Finlande et tes landes de tendresse.

1 Sep

Je n’ai guère dormi de la nuit. Ces pensées qui titubent constamment dans ma tête me tenaient longuement éveillée. Je pensais à la vie, à l’amour, aux oiseaux, aux arbres. Je tentais de trouver  un endroit où loger mon esprit. Un endroit d’une quiétude pure où qu’il puisse vaciller en paix. Je désirais qu’il s’évade, qu’il jouisse d’un bonheur absolu. Qu’il mette en veille les problèmes que la vie puisse lui apporter.

[Je le sens lourd mon esprit, d’une lourdeur impressionnante.]

Je me suis rappelé un voyage dans les landes finlandaises. La neige tombait telle de petits brillants qui s’échappaient du ciel. Rien ne pouvait être plus beau. Un silence rare habitait les lieux, que le doux sifflement du vent qui caressait mes oreilles se faisait présent.

[Je souhaite m’y enfouir dans ces landes. Je souhaite apaiser mon esprit avec cette neige magique, ce paysage d’une beauté incomparable. Me laisser vivre et faire le vide de tout. Seulement m’y imaginer présente me fait un bien inégalable…]

 

Et toi

 

Je voudrais t’y amener.

[Je voudrais te faire découvrir cette splendeur, ce calme, ce bien-être. Je voudrais t’y souffler des mots doux, te faire savourer un moment de tendresse et de béatitude absolue. ]

 

Avec  moi.

 

 

Que nous deux, seuls au beau milieu des landes.
Que deux êtres qui s’aiment profondément.

Allez va, ne va pas. Je suis là.

28 Août

C’était au soleil levant que mes pensées furent brouillées à nouveau. Il y avait cet homme à mes côtés, celui envers lequel je n’ai jamais eu autant d’amour à offrir. Étrangement, un immense vide s’empara de mon esprit, comme si mon corps fût téléporté dans ce lit et que ma mémoire fût entièrement formatée.

 

Vous savez, cette impression de vide comme s’il n’y avait aucune connexion entre vous et cette personne. L’étrange paradoxe due au fait que cette personne vous est inconnue pendant un bref moment et que deux instants après, vous vous ennuyez de cette personne comme si c’était la dernière fois qu’elle vous éblouissait l’âme et les yeux.

 

Je me suis donc assise, encore nue. Une gêne s’abrita et je me couvris d’un drap. Je regardai l’homme. Mon instinct me fit automatiquement lui caresser le dos et les cheveux, ainsi que le couvrir de baisers. Plus ma main créa de la chaleur avec son corps, plus je compris. C’était la peur. La peur qui me hante à chaque réveil, à chaque instant que je me dois de disparaître.

  

 


Celle de le perdre.

 

 

 
 
 

 

 

 
 
Parce que la simple idée fait terriblement mal.

Parce que sans lui je ne saurai que faire afin de guérir mon âme meurtri. 

 
 
 
Parce que la simple idée fait terriblement mal.

Parce que sans lui je ne saurai que faire afin de guérir mon âme meurtri. 

Les baisers de la nuit.

21 Août

Une douceur de fleur caressant ma peau, les baisers s’envolaient dans ce moment d’extase oh! trop beau pour la réalité.

Need you more than you need me.

13 Août

It’s  more than a desire, more than a need. Just hold me into your arms again and I will never let you go, as they are locked to me and the forever key is swallowed. Hold me.

Because I don’t have the strenght.
Because my feelings are too strong.
 
 
 And I can’t take no more.
 And I can’t take no more
.

 

 

Because those nights are too long…
….And I need you more than you need me. 

 

État d’âme.

7 Août

Ce n’est qu’un souffle. Qu’un simple petit souffle. Le temps et le vent frivolent dans ces pensées folles; un air cacophonique de Stravinsky dans la tête.

9 Juil

La gorge qui souffre, les sentiments qui saignent…
Tenter de chasser le doute.

7 Juil

À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.  

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